L’église de Rennes-le-Château abrite quatre statues de saints disposées symétriquement sur les côtés de la nef. Nous avons étudié saint Roch dans un article précédant qui nous a menés à la
basilique Notre Dame de Marceille (Limoux) ainsi qu’à l’Arche d’alliance de l’église Saint-Roch à Paris. A Rennes, face à saint Roch se trouve sainte Germaine, mais dans la petite église de
Bérenger Saunière et dans sa symbolique, elle a, elle aussi, une signification toute particulière et des plus surprenantes. En relevant minutieusement les indices semés par l’abbé, nous
marcherons sur les pas de la petite bergère. Parallèlement, nous étudierons quelques passages de la plus sombre des aventures d’Arsène Lupin, l’Île aux trente cercueils et nous constaterons que
Maurice Leblanc, son auteur, a truffé son roman d’allusions à sainte Germaine et à Pibrac, mais aussi de détails ne pouvant être connus que par les initiés de l’affaire de Rennes-le-Château,
comme par exemple le secret du vitrail représentant la Mission des Apôtres. Celui-ci est marqué des lettres ONIS et de la suite de nombres 17.09.84 que l’on a prise pour une date, le 17 septembre
1984. Nous découvrirons qu’il n’en est rien. Il s’agit en fait de la longitude d’un point précis, dans un lieu précis où Saunière, Leblanc, et d’autres après eux, ont voulu nous conduire…